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samedi 13 septembre 2014
Caisse unique, caisse qui te nique...
Titre provocateur et vulgaire, j'en conviens. Mais c'est en résumé ce que nous propose les milieux de gauche. Pourquoi ? Tout d'abord, parce qu'il n'y aura plus le choix pour le consommateur. Aujourd'hui, nous sommes des clients de la caisse à laquelle nous appartenons, avec la caisse unique, nous deviendrons des usagers. Un usager n'est pas respecté car, étant captif, il n'est pas nécessaire de le respecter. Les coûts de la santé ne baisseront pas car l'économie d'échelle ne pourra se faire que sur le 5% des coûts totaux, qui sont des coûts administratifs. Mais pire, ces coûts administratifs vont augmenter car il n'y aura plus de pression sur la caisse pour les diminuer afin d'être plus compétitif que ses concurrents. La pression sur les prestataires des services de santé va diminuer car, étant géante, les processus internes seront beaucoup plus lents ce qui démotivera les personnes au front qui doivent agir vite. Bref votez NON...
dimanche 18 mai 2014
18 mai 2014, le Peuple dit non au financement de l'achat d'un nouvel avion de combat
Même si le responsable du département militaire clamait à hue et à dia qu'un non signifierait un refus de l'armée, je ne pense pas que la majorité de ceux qui ont voté ainsi le souhaite. A mon avis, il s'agit plutôt d'une sanction à l'égard d'Ueli Maurer et de son parti, l'UDC, aile blochérienne. Tout d'abord, ce dossier a été mené d'une façon calamiteuse. Un jour on vous dit que ces avions ne sont pas ceux dont la Suisse a besoin et tout d'un coup, ils font l'affaire. De plus, on nous serine à longueur de débat que ces appareils sont nécessaires à la police de l'air et puis, on constate que ce sont des avions de chasse français et italiens qui accompagnent un avion de ligne détourné jusqu'à Cointrin. En effet, notre aviation militaire n'assure la police de l'air que pendant les heures de bureau. La raison, un manque de financement, pas l'obsolescence de notre matériel, mais simplement un manque de financement... Je vous passe les facéties du ministre et ses blagues douteuses.
Quant à l'UDC, depuis des décennies, il a tiré à boulets rouges sur son propre ministre, le prédécesseur de M. Maurer, le traitant de tous les noms jusqu'à ce qu'il démissionne pour être remplacé par l'actuel. En effet, il fallait que le ministre soit issu de cette aile zurichoise, anti tout, surtout lorsque cela vient de l'étranger, arcboutée sur une Suisse du passé idéalisée. Personnellement, je pense que si ce dossier avait été mené par les prédécesseurs de M. Maurer, que ce soit Adolf Ogi ou Samuel Schmid, la décision du Peuple aurait été positive.
Le non du Peuple d'aujourd'hui est un désaveu de l'UDC aile blochérienne et de son ministre M. Maurer, pas celle de l'armée.
Quant à l'UDC, depuis des décennies, il a tiré à boulets rouges sur son propre ministre, le prédécesseur de M. Maurer, le traitant de tous les noms jusqu'à ce qu'il démissionne pour être remplacé par l'actuel. En effet, il fallait que le ministre soit issu de cette aile zurichoise, anti tout, surtout lorsque cela vient de l'étranger, arcboutée sur une Suisse du passé idéalisée. Personnellement, je pense que si ce dossier avait été mené par les prédécesseurs de M. Maurer, que ce soit Adolf Ogi ou Samuel Schmid, la décision du Peuple aurait été positive.
Le non du Peuple d'aujourd'hui est un désaveu de l'UDC aile blochérienne et de son ministre M. Maurer, pas celle de l'armée.
vendredi 3 janvier 2014
L'Etat du Colorado légalise le commerce du cannabis
Depuis le premier janvier, la consommation et la commercialisation du cannabis n'est plus un délit dans l'Etat du Colorado au Etats-Unis. Il semble même que cette libéralisation touchera d'autres états américains dans les prochains mois. C'est un tournant dans la lutte contre le trafic et la consommation de drogues. Les Etats Unis ont investi des sommes considérables dans cette lutte, probablement bien plus que dans les guerres récentes qu'ils ont menés. Et soudain, ils abandonnent cette stratégie. La lutte contre le trafic n'a absolument pas abouti aux objectifs fixés, bien au contraire. Il n'y a ni plus ni moins de consommateurs mais, par contre, il y a de plus en plus de dealers et les coûts liés à l'appareil de répression ont pris l’ascenseur. Il faut bien se rendre à l'évidence, prohiber la consommation de drogues est une chimère.
Si on analyse les choses d'un façon cynique, la lutte contre le trafic est une bonne affaire pour les trafiquants qui ainsi peuvent maintenir des prix élevés pour leur marchandise mais également pour l'état qui peut justifier ainsi un appareil répressif important. Mais alors, pourquoi changer ? Les ressources des Etats sont exsangues d'une part et d'autre part, l'opinion publique change. Dans tous les cas, penser que l'on puisse éliminer la consommation de drogues en tentant de stopper le trafic est une illusion. Métaphoriquement, si vous voulez stopper un ruisseau, vous ne pourrez pas le faire, par contre, vous pourrez l'endiguer et lui faire suivre un cours que vous aurez choisi. En libéralisant, dans un cadre déterminé, la consommation et la commercialisation de drogues, l'Etat ne fait rien d'autre que gérer cette consommation et son commerce, il endigue et contrôle ainsi ce marché. C'est une approche pragmatique et libérale pour apporter une solution à ce réel problème.
Si on analyse les choses d'un façon cynique, la lutte contre le trafic est une bonne affaire pour les trafiquants qui ainsi peuvent maintenir des prix élevés pour leur marchandise mais également pour l'état qui peut justifier ainsi un appareil répressif important. Mais alors, pourquoi changer ? Les ressources des Etats sont exsangues d'une part et d'autre part, l'opinion publique change. Dans tous les cas, penser que l'on puisse éliminer la consommation de drogues en tentant de stopper le trafic est une illusion. Métaphoriquement, si vous voulez stopper un ruisseau, vous ne pourrez pas le faire, par contre, vous pourrez l'endiguer et lui faire suivre un cours que vous aurez choisi. En libéralisant, dans un cadre déterminé, la consommation et la commercialisation de drogues, l'Etat ne fait rien d'autre que gérer cette consommation et son commerce, il endigue et contrôle ainsi ce marché. C'est une approche pragmatique et libérale pour apporter une solution à ce réel problème.
mercredi 1 janvier 2014
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