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lundi 23 avril 2012

Elections présidentielles françaises, résultats du premier tour

En France, les urnes ont parlées. Ainsi, le candidat socialiste François Hollande termine en tête et sera opposé au second tour au président candidat Nicolas Sarkozy. 


Mais la surprise de ce premier tour c'est certainement le résultat de la candidate du Front national, Marine Le Pen. Mais est-ce vraiment un surprise ? Partout en Europe, la droite dure monte. Partout en Europe, la droite traditionnelle a perdu des parts au profit d'une droite plus musclée, nationaliste et sceptique face à l'Europe. Ce n'est certainement pas en Suisse que nous devrions être étonnés, puisque le phénomène nous accompagne depuis maintenant 20 ans. Faut-il s'en inquiéter ? Oui et non. Non tout d'abord parce que la majorité de ces partis sont démocratiques et qu'ils ne remettent pas ce principe en cause, contrairement à ce qui s'est passé dans les années 30 du siècle passé. Oui, parce que ces partis militent pour un protectionnisme économique. Pour mémoire, la crise des années 30 a été fortement aggravée par le protectionnisme. Oui également parce que ces partis militent pour l'arrêt immédiat de toute immigration, or cette immigration permet à nos économies de relever le défi de la concurrence que nous lance, notamment, la Chine.
Avec ce premier tour, le citoyen français a délivré un message clair au futur président, à lui d'en tenir compte. Gageons que cette prise de conscience ne sera pas la même pour les deux candidats. De plus, la France devra relever des défis importants ces prochaines années, et sa dette publique est l'un des plus élevés. Ce n'est pas en engageant une myriade de fonctionnaires de plus que l'on pourra réduire le risque que cette épée de Damoclès représente, n'est-ce pas Monsieur Hollande. 

mercredi 18 avril 2012

Restructuration de l’organisation de la promotion du tourisme dans la vallée de la Jogne.


Il y a vingt ans, les communes de la vallée de la Jogne avaient mis en place une organisation qui devait être à même d’améliorer l’efficacité des différents acteurs liés à l’offre touristique dans la vallée. Ainsi, une nouvelle société anonyme, Charmey Tourisme Services SA naissait. Cette société anonyme avait une mission bien précise, la gestion du personnel nécessaire aux différentes installations et prestataires de services formant l’offre touristique, soient les remontées mécaniques, le centre de sport et loisirs, l’office du tourisme ou encore le musée. L’idée sous-jacente était d’utiliser les synergies entres les différentes installations et d’offrir une flexibilité plus grande dans la gestion du personnel, les bénéficiaires n’ayant comme charges de personnel que celles dont ils avaient réellement besoin. Sur le papier, c’était très bien. Cependant, l’étanchéité entres les différentes sociétés n’étaient pas assurées, ainsi, le principe des vases communiquant  a été beaucoup utilisé afin de minimiser, voire éviter, des pertes dans l’une ou l’autre entité. De plus, l’idée de départ fut définitivement perdue lorsqu’il a été décidé de mettre en place un « conseil d’administration unifié » pour toutes les sociétés formant le pool. Le constat est amère, cette organisation n’a pas donné les résultats escomptés, une réorganisation était donc nécessaire.
En fin 2011, sous l’impulsion des communes de la vallée, une nouvelle organisation est imaginée. La société de service Charmey Tourisme Services SA sera dissoute, chaque entité redeviendra totalement indépendante. Il est également décidé de transformer la société de développement en une nouvelle association de communes dénommée Association des 4 C, Charmey Tourisme. Cette association sera gérée par un directeur dont  la tâche principale sera la promotion de l’offre touristique de la vallée, il répondra à un comité de direction formé de cinq à sept membres, en majorité issus des exécutifs communaux.  C’est un nouveau départ pour la promotion du tourisme dans la vallée de la Jogne, c’est également un nouveau souffle qui doit balayer notre coin de pays. En effet, l’offre touristique a évolué ainsi que la demande, il faut donc répondre à ces nouveaux défis qui n’ont plus rien à voir avec ce qu’ils pouvaient être dans les années soixante lors du boom de la mécanisation de la montagne.